Attention aux Youpalas ou dit Trotteur. (vous savez le truc a roues ou l’enfant y est installé debout!)

Et oui comme tout il ne faut abuser de rien pour être en bonne santé et même du Youpala.

Commençons fort le Youpala est responsable de plus de 40% des traumatismes crâniens chez l’enfant de moins de 12 mois.(étude du service de pédiatrie de strasbourg)

Oh làlà je vous fais peur des les premières lignes et pourtant c’est une réalité soyons claires ce sont les personnes ayant des maisons, qui sont le plus concernés par ce genre d’accidents.

« Pour éviter les chutes , le trotteur doit être utilisé sur une surface plane, horizontale de plain-pied (au rez de chaussée), sans marche, escalier ou dénivellation. Pour éviter les brûlures des mains, faites attention aux portes de four brûlantes, aux vitres de foyers « inserts », car sur son trotteur l’enfant est à leur hauteur et se déplace trés vite. Sans parler des objets situés sur des meubles qui tombent après avoir été heurtés… »

Le Youpala ne devrait pas être utilisé plus d’une heure par jour par tranche de 15 minutes.

« Le problème majeur vient de ce que les parents s’en servent comme d’un parc. Du coup ils y laissent beaucoup trop longtemps leurs enfants. Et le personnel de la crèche doit leur réapprendre la mobilité de leur corps sans roulettes ! »

« (cas extrême d’un enfant vu par une psychomotricienne : Il marche sur la pointe des pieds car depuis l’âge de 9 mois il reste des heures quotidiennes dans son trotteur. Sa musculature est de fait déformée!) »

« 8 mois c’est beaucoup trop tôt » Dit Isabelle Blanco psychomotricienne en PMI et en crèche, l’usage du trotteur n’est vraiment pas conseillé avant que l’enfant exprime le désir de se mettre debout tout seul. Si non cela lui donne une envie de « verticalité » précoce à laquelle son corps n’est pas du tout prêt à répondre. »

N’a t-on jamais vu un enfant qui veut sans cesse être debout?

Ils deviennent alors complètement dépendant de l’adulte qui l’a alors mis dans une position qui lui fait plaisir mais qu’il n’a pas acquis par lui même. Donc il appel sans cesse l’adulte !!!! Tout ce que nous aimons n’est pas forcément bon !!! Et oui ceux qui fument aiment les cigarettes et pourtant c’est trés nocif à la santé ! C’est pour répondre à celles et ceux qui disent contament oui mais il adore ça !!! Moi aussi j’adore le chocolat…mais il me fait grossir !!!!

Pour reprendre l’article sur la psychomotricité : « Rappelons qu’à 8 mois, dans les bilans médicaux on fait le test de savoir si l’enfant tient assis tout seul. La plupart y parviennent losqu’on les assied mais…ne savent ni s’asseoir tout seul ni se relever. En fait beaucoup d’enfants n’y parviendront qu’à 9 mois, voir plus (le mieux est encore de ne pas donner d’âge!) »

Et là je suis bien d’accord arrêtons d’enfermer nos enfants dans des normes…qui donne des questions du type c’est normale si….?Qu’est ce qui est normale??Rentrer dans une moyenne…et si on est au dessus ou en dessous « Panique à bord !!!! Laissons les vivres !!!! Si il ne marche pas à 12 mois il le fera plus tard ! Nous faisons face aux pressions extérieurs enfermés eux aussi dans des normes « Ah bon il ne marche pas encore ? » « Il n’a pas de dents à son âge? » « Il s’assoid tout seul ? » (rappelons que la plupart réponde oui à cette question et c’est en réalité non car juste il tient seul car on l’y a mis)On s’en fou  de l’âge, l’important n’est il pas que notre enfant maîtrise bien cette position par lui même et non parce que l’adulte en a envie! Il est important que les enfants ressentes, testes les différentes postures dans laquel il se met seul. Alors oui il faut s’armer de patience ! Imaginer la construction d’une maison sans les bases les premières pierres, celle ci s’écroulerait ? Et bien pour l’enfant c’est la même chose il est important pour lui de ne pas sauter les différentes étapes de son développement moteur afin de les maîtriser toutes et d’être ainsi trés à l’aise avec son corps. Et surtout qu’il ressente qu’il est compétent, qu’il y est parvenu seul, ou accompagner par la parole de l’adulte.

Autre problèmes aux youpalas (je m’égard car c’est un sujet qui est imprégné en moi) : « L’egin rique à long terme de générer des problèmes musculaires : l’enfant doit grandir en équilibre entre les muscles de devant et ceux du dos du corps alors que la position imprimée par le trotteur crée une hypertension des muscles de l’arrière du corps. Proposé trop tôt et trop souvent, il risque de raccourcir les muscles du dos, des jambes et de crisper les pieds. Et attention certains bébé ne savent pas revenir à l’état de détente. Surtout les enfants vifs, un peu nerveux. »

Attention danger!!! Autre gros inconvénient à l’usage intensif du trotteur : au moment ou l’enfant se met à marcher tout seul, il à intégré la bulle de sécurité en plastique qui l’entourait jusqu’à présent. Et cette bulle sous forme de carénage, fait désormais partie de son schéma corporel. Du coup, il fonce et se fait mal en se cognant partout. Mais aussi, comme le message d’interdiction d’approche des escaliers est bien passé auprès des parents et de leur « trottiste » celui ci a parfaitement intégré l’interdiction, même lorsqu’il n’est plus dans le trotteur ! Résultat : il ne teste pas les escaliers tout seul et ne tente pas de les escalader à l’âge où il le devrait! »

« Valoriser les performances ? »

Pour Pierre Yves Goriaux psychomotricien formateur de Poitiers, la valorisation de l’autonomie se transforme parfois, pour les parents, en valorisation de la performance du jeune enfant. Il poursuit « Si je peux comprendre la demande parentale d’être rassuré sur les capacités de son enfant, elle doit cependant parfois être freinée afin de redonner confiance à celui-ci dans son propre rythme de croissance et développement »

Explication : en fait le bébé interprète le monde et construit son identité grâce à son mouvement et à la manipulation des objets. Ces deux activités lui permettent de nourrir sa pensée et son besoin de se représenter, de créer son identité.Le mouvement de l’enfant devient alors un outil, pour penser le monde et affirmer son identité, pour entrer en contact avec son environnement physique et humain. Et ce mouvement est lui même constitué d’un ensemble de postures, dont les principales sont : être sur le dos, sur le ventre, à quatre pattes et debout, en passant par de nombreuses postures intermédiaires. (voir emmi pikler et pédagogie Loczy) La progression de ses postures, donnant lieu à des mouvements de plus en plus complexes, n’est pas due au hasard: elle permet à l’enfant de se sentir à tout moment acteur de son mouvement et de construire ainsi son autonomie. Pour l’adulte, il s’avère indispensable de patienter et d’encourager l’enfant dans l’exploration de ses capacités posturales et dans les manipulations d’objets. Dans ce contexte, lorsque l’enfant y est propulsé trop tôt et trop longtemps, le trotteur apparaît comme un carcant posturale…dont on peut anticiper les conséquences : un enfant qui demande à être porté sans arrêt, un enfant ne supportant aucun déséquilibre, un enfant ne sachant pas se relever ou se sortir de situation toute simple.

Enfin dernier point : « Non ce n’est pas une aide à la marche » Outre l’acquisition de l’autonomie, l’excès de trotteur semble aussi retarder l’acquisition de la marche !

Donc attention au trop longtemps, trop souvent !!!!

Maintenant faites bon usage des conseils ci dessus…rappelons encore qu’il s’agit de choix personnel et non de culpabiliser celles et ceux qui apprécie le youpala  tout est d’en faire bon usage !

A trés bientôt

Allaitement lire le document de la COFAM

Allaitement lire le document de la COFAM dans L'allaitement maternelle pdf lettre20ouverte20e020libe9ration20janv07.pdf

Allaiter en France ne va pas de soi,  nous sommes dans une société distale qui prône la séparation précoce de la mère et de l’enfant sous prétexte d’autonomie.

Dans l’article ci dessus l’on vous donne des pistes de réflexions, donnant une réponse à ceux qui aime critiquer l’allaitement.

Que les femmes qui n’allaitent pas ou ne l’on pas fait avec leurs enfants ne se braque pas, il s’agit ici de donner les bienfaits de l’allaitement et il appartient à chacun de se faire son propre opinion sur la question ! Toujours en se respectant les uns les autres sans jugements de valeurs.

Ci dessus vous trouverez un écrit répondant à une journaliste du journal « Libération » ayant fait des écrits peu élogieux en faveur de l’allaitement maternel. Cet écrit peut vous paraître un peu long, cependant c’est pour la bonne cause.

Bonne lecture !!!

SOURCE : http://Coordination-allaitement.org

 

Jeu et activité autonome…

Voici un article intéressant concernant le jeu de l’enfant. Trop souvent l’on est interventionniste auprès de l’enfant. On voudrait l’aider faire à sa place. (toujours avec la volonté de bien faire) mais si nous restions un peu en retrait, et si nous apprenions à observer. Certains dirons mais je ne sert à rien si je le regarde…oh que si bien au contraire…l’enfant ce sent regarder…envelopper du regard…un regard porteur…on peut tout aussi bien l’accompagner par la parole…lui expliquer ce qu’il pourrait faire dans le cas d’une difficulté par exemple. Ce qui est important c’est que l’enfant soit dans une sécurité affective suffisament bonne donné par le climat familiale lors des soins…les changes, les repas, le sommeil. Etre avec son enfant prendre son temps lui donner de son temps n’être qu’avec lui, c’est ce qui lui permettra d’acquérir les différentes étapes de son développement sereinement et avec confiance.

Si il y a bien une pédagogie qui me tiens à coeur c’est celle ci tant sur le plan professionnelle que familiale. « L’enfant n’est pas une marionnette dans les bras d’un adulte tout puissant » . On aimerait tout apprendre à son enfant tout lui montrer et lui faire, alors comment réagit l’enfant intérieurement lorsque son parent vient lui donner l’objet qu’il essayait d’attraper depuis 20 minutes…mais que l’on a pas vu puisqu’on ne l’a pas observer…

Faire à sa place serait lui apprendre que les solutions viennent de l’extérieur et non de lui même ce qui répété entraînerait une perte de confiance en soi…en ses propres compétences.

L’Espace-jeu pour le mouvement et la découverte autonome Par Andrea van Gosen
Responsable d’un espace-jeu à Kreuzberg (Allemagne)
(Extrait d’un Article à paraître dans le Bulletin n° 18)
L’espace-jeu est un espace de découverte permettant l’exploration autonome de matériel de jeu et de mouvement. Il invite les parents de nourrissons et de petits enfants jusqu’à 3 ans à observer attentivement les activités de leur enfant et à apprécier leur activité autonome. Les bases de mon travail sont les résultats des recherches de la pédiatre hongroise Emmi Pikler et de la psychologue pour enfant et directrice de l’Institut Pikler à Budapest A. Tardos ainsi que les longues années d’expérience de la pédagogue du mouvement Ute Strub à Berlin.En tant que responsable d’un espace-jeu je suis convaincue de la valeur particulière de l’activité autonome dans le jeu pour le développement de la personnalité de l’enfant. Un enfant qui se sent bien et qui n’est pas dérangé dans ses découvertes s’intéressera d’abord, dans le cours de son développement, à son propre corps et à ses possibilités de mouvement. Emmi Pikler a observé que, pour un nouveau-né, la position dorsale est la plus adéquate pour la découverte et l’exploration de ses propres mains et pieds. Plus tard, dans cette même position, le nourrisson devient de plus en plus habile à manipuler des objets. ….En général les enfants jouent volontiers lorsqu’ils se sentent protégés et en sécurité. Pour cela il faut que les parents soient détendus et n’obligent pas leur enfant à essayer quelque chose avant qu’il ne soit prêt à le faire Le sentiment d’avoir son père et sa mère disponible à chaque instant pour tranquilliser ou consoler donne à l’enfant la sécurité nécessaire pour se concentrer sur un jeu.

Peu à peu l’enfant, de sa propre initiative, passe de la position dorsale à la position latérale et enfin sur le ventre. Il découvre en jouant de façon autonome les différentes façons de se mouvoir en avant, en rampant, ou en avançant à quatre pattes. Puis, à travers diverses positions intermédiaires, il apprendra tout seul, sans aide des adultes, à s’asseoir, à se lever et à marcher. Les enfants qui n’ont pas appris tout seul à s’asseoir mais qui ont été mis dans cette position par leurs parents ont de la difficulté à abandonner cette posture sans aide. Pour certains parents il est étonnant de constater combien d’autres enfants varient leurs positions sans avoir besoin du soutien des adultes. …

Mon rôle est de créer un environnement qui correspond aux phases de développement des bébés et des petits enfants ainsi qu’à leur pulsion d’exploration, leur plaisir de se mouvoir et leur besoin de tranquillité. Les enfants décident eux-mêmes librement ce qu’ils font et combien de temps ils veulent le faire. Il est important de laisser l’initiative et l’activité à l’enfant, de ne pas le pousser et de ne pas intervenir dans son jeu. J’encourage les parents à observer avec intérêt les mouvements et les activités de leurs enfants et à répondre à leurs expressions verbales et non-verbales lorsque celles-ci leur sont adressées. …

Une partie essentielle de mon accompagnement est destiné aux parents afin de les encourager à réagir de façon adéquate aux signaux de leurs enfants. Je les incite d’une part, pour autant que l’enfant en ait besoin, à être disponible comme source de sécurité ou de consolation et d’autre part à ne pas empêcher leur enfant de s’éloigner à nouveau d’eux pour être actif et autonome. Pour certains parents il n’est pas facile d’être aussi en retrait et de « se borner » à observer leur enfant. Au début ils se sentent souvent désécurisés de n’avoir « rien à faire », mais avec le temps ils prennent du plaisir à devenir des observateurs et à ne pas devoir « amuser » leur enfant. Ils s’étonnent aussi souvent de voir que l’enfant comprend plus de choses que ce qu’ils pensaient et que de nombreux conflits peuvent se résoudre sans l’intervention des adultes.

Plus les parents ont confiance dans l’activité autonome de leur enfant, plus ils ont de facilité à rester en retrait.

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Adresses et livres utiles

http://www.lllfrance.org/

 http://maternage.free.fr/

http://idees-parents.com/

http://solidarilait.org/

http://www.peau-a-peau.be/

N’oublier pas les conseillères en lactation !!!

 Livres : L’art de l’allaitement maternelle (leche league)

Les 10 plus gros mensonges sur l’allaitement de Claude Suzanne Didierjean-Jouveau éditions Dangles

Il y en a bien d’autres faites nous partager vos lectures et expériences !!!

Petit beug

Pour bien voir l’article sur Emmi Pikler et les sources pour l’allaitement cliquer sur les articles !

Quelques adresses et livres

Voici des liens et bibliographie utile pour un allaitement maternelle réussie et serein…

Se faire confiance et faire confiance à son enfant semble être primordiale…l’allaitement maternelle est tout à fait naturelle (et pas que jusqu’à 3 mois) et il y a une solution pour tout faut il encore s’adresser à des personnes spécialisées en allaitement. (ce ne sont pas des sectes…avis aux têtes mal pensantes !!!)

L’organisation mondiale de la santé recommande un allaitement exclusif durant les 6 premiers mois de la vie de l’enfant. Travail ou non c’est la même chose le sevrage de l’enfant à 3 mois n’est pas si naturel que cela. Après il appartient à chacun de faire ses propres choix selon ses propres convictions.

Je joins à cet écrit, un écrit de l’organisation mondiale de la santé qui ne s’adresse pas uniquement aux pays en voies de développement !!!!

Jusqu’à quel âge les besoins nutritionnels du nourrisson sont-ils couverts par l’allaitement?

Quelques adresses et livres dans L'allaitement maternelle asktheexpert_icon_en

Archives des questions et réponses

Soumettre une question

Q : Jusqu’à quel âge les besoins nutritionnels du nourrisson sont-ils couverts par l’allaitement?

R : L’allaitement du nourrisson au sein doit être exclusif, c’est-à-dire sans aucun autre apport alimentaire que le lait maternel, jusqu’à l’âge de six mois pour que l’enfant ait une croissance, un développement et une santé optimale. « L’allaitement au sein exclusif » se définit par le fait que l’on ne donne à l’enfant que du lait maternel et aucune autre boisson ou aliment, pas même de l’eau. En revanche, on peut lui administrer des gouttes ou des sirops (vitamines, minéraux ou médicaments). Le lait maternel est l’aliment idéal pour la croissance et le développement des nourrissons. L’allaitement fait partie intégrante de la procréation et il a des répercussions importantes pour la santé de la mère.

L’OMS recommande d’introduire d’autres aliments, en plus du lait maternel, à partir de l’âge de six mois (180 jours). Ces aliments seront donnés deux à trois fois par jour entre 6 et 8 mois, puis systématiquement trois fois par jour entre 9 et 11 mois avec un encas nutritif. Entre 12 et 24 mois, on donne aux enfants trois repas et deux encas nutritifs à la demande entre les repas. L’apport nutritif doit être suffisant, ce qui veut dire comporter suffisamment de calories, de protéines et de nutriments pour couvrir les besoins nutritionnels d’un enfant qui grandit. Les aliments doivent être préparés et donnés dans de bonnes conditions d’hygiène pour réduire le plus possible les risques de contamination. Pour nourrir un enfant, il faut s’impliquer activement et le stimuler afin de l’encourager à manger.

Le passage de l’allaitement au sein exclusif à la consommation de la nourriture familiale est une phase très délicate pour le nourrisson. Au cours de cette période, de nombreux enfants souffrent de problèmes de nutrition et ils constituent une part importante de la prévalence de la malnutrition chez l’enfant de moins de 5 ans dans le monde. Il est donc crucial de donner aux nourrissons des aliments complémentaires sûrs, adaptés et en quantité suffisante pour que la transition entre l’allaitement et la consommation de la nourriture familiale se passe bien.

Quantités d’aliments à donner

Age Texture Fréquence Quantité à chaque repas
A 6 mois Bouillies, légumes, viande et fruits réduits en bouillie 2 fois par jour et tétées fréquentes 2 à 3 cuillers à soupe
7 – 8 mois Aliments en purée 3 fois par jour et tétées fréquentes Augmentation régulière jusqu’à 2/3 d’une tasse de 250 ml à chaque repas
9 – 11 mois Aliments hachés ou réduits en purée, aliments que l’enfant peut saisir 3 repas plus un encas plus des tétées 3/4 d’une tasse ou d’un bol de 250 ml
12 – 24 mois Nourriture familiale, coupée menu, hachée ou réduite en purée si nécessaire 3 repas plus 2 encas entre les repas plus les tétées Pleine tasse ou bol de 250 ml

LIENS CONNEXES

- Promotion d’une alimentation saine pour le nourrisson et le jeune enfant – en anglais
- Stratégie mondiale de l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant [pdf 540kb]
- Normes OMS de croissance de l’enfant – en anglais

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 www.lllfrance.org/

www.maternage.free.fr

Solidarilait

Bibliographie :

L’art de l’allaitement maternelle édité par la Leche league

Les 10 plus gros mensonges sur l’allaitement maternelle de Claude Suzanne Didierjean-Jouveau Dangles édition

Ces adresses m’ont été précieuses et le sont toujours d’ailleurs, je ne m’est que celles que j’ai testés. Ou les livres que j’ai lu. Il y a bien d’autres adresses vous pouvez d’ailleurs les communiques sur ce blog je me ferais un plaisir d’aller y faire un tour.

Emmi Piker 1

Emmi Pikler était une pédiatre et pédagogue Hongroise (1902/1984)

 Très tôt, Emmi Pikler avait pressenti que le nourrisson, pour prendre, garder, ou abandonner les différentes positions du corps, pour changer de posture ou se déplacer, ou encore pour apprendre à se mettre debout et à marcher, n’avait aucun besoin de l’intervention de l’adulte, que l’enfant passif devenait une personne active de même qu’elle doutait que cette intervention puisse accélérer le développement du nourrisson. Et d’ailleurs, si tel était le cas, elle ne pensait pas que cela constituait un avantage au point de vue de son mode de vie et son développement.

En prodiguant aux parents des conseils mûrement réfléchis et très détaillés, fondés sur ses observations régulières et continues, elle les a aidés, avant tout, à avoir confiance dans la capacité de développement de leur enfant. En tenant compte des besoins de l’enfant, ils organisaient soigneusement un mode de vie tranquille et harmonieux, en respectant son rythme de sommeil et d’éveil, en établissant un régime alimentaire équilibré mais simple, défini avant tout par l’appétit de l’enfant. Ils déterminaient aussi combien de temps l’enfant pouvait rester dehors, hiver comme été.
            Ils n’intervenaient ni dans ses mouvements ni dans ses jeux, ne lui faisaient pas faire d’exercices mais mettaient à sa disposition un endroit adéquat, même dans les appartements les plus petits. Les meilleures occasions d’être régulièrement avec leur enfant leur étaient offertes, essentiellement, par les repas, les changes, le bain et l’habillage.

   Au cours de toutes ces activités, les parents tentaient de ne pas se presser et de prendre en considération les besoins et les réactions de l’enfant, même si sa participation aux soins ralentissait les opérations : ils pouvaient alors savourer ce qui se passait entre eux.

            Emmi Pikler a rassemblé l’expérience de toutes ces années dans son premier livre  » Que sait faire votre bébé ?  » dont dix éditions ont été publiées en Hongrie et à l’étranger.
Emmi Pikler pouvait constater que les enfants étaient généralement gais, curieux, vifs et actifs, qu’ils se développaient harmonieusement et que leurs rapports avec leurs parents et leur entourage étaient bons. Quant aux parents, eux aussi étaient contents. Bien que le système d’éducation qu’elle proposait ait exigé d’eux de réfléchir à l’organisation de leur vie et de leur environnement plus qu’ils ne le faisaient habituellement, pour que l’enfant soit et se sente vraiment en sécurité, les parents acceptaient de mettre en pratique ses conseils et étaient fiers et satisfaits de leur rôle. Ils étaient convaincus du bien-fondé de ses idées et constataient que leur enfant acquérait des expériences intéressantes, sans que leur intervention, au cours de ses activités indépendantes : ils ne pensaient pas que, pour pouvoir se considérer comme de bons parents, ils devaient toujours être à proximité de leur enfant, ni qu’ils étaient obligés de faire tout le temps quelque chose avec lui. Les enfants qui sont absorbés par leurs essais et leurs activités indépendants, n’exigent pas de leurs parents qu’ils soient présents en permanence, qu’ils participent à leurs activités, les distraient ou les aident continuellement puisque, même sans eux, ils ne se sentent pas impuissants.
Les parents, à leur tour, constatant l’activité sereine et indépendante de leurs enfants et conscients de la valeur de cette activité, peuvent sans sentiment de culpabilité, s’occuper d’autre chose, de leur passe-temps, par exemple, tout en restant évidemment à portée de vue et de voix .Ils ne se sentent pas esclaves de leurs enfants et ne le considèrent pas comme leur jouet. Ils trouvent plaisir à observer son activité et son développement, sont heureux en sa compagnie et dans leurs rapports avec lui. Ils attendent avec impatience le moment de se retrouver ensemble et si l’enfant essaye de prolonger ces moments en jouant, les parents ne considèrent pas cela comme de l’agressivité ou un comportement agaçant.
            Les  » enfants Pikler  » d’autrefois ont grandi depuis longtemps et ont prouvé, par leur vie, leur travail et, ce qui n’est pas le moins important, l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants et leur comportement de parents, que l’aide que leurs propres parents avaient reçue avait été bénéfique.

source : association Pikler-loczy de France

Educateurs de jeunes enfants

Quel est ton métier ?

Educateur de jeunes enfants

oui tu travailles avec les enfants ok….OUI mais encore ???

tu travailles avec des ados ? NON c’est éducateurs spécialisées.

Voilà encore un métier banalisé…et pour sure tout le monde sait ou est censé savoir s’occuper des enfants !!!!

Certes chaque personne qui a des enfants sait s’occuper de ses enfants…avoir une formation dans le milieu de la petite enfance n’assure en rien le fait de savoir mieux que les autres s’occuper de ses enfants. Cependant la formation est là et bien vivante et peut aider dans les choix éducatifs.

Alors voilà ce qu’est le métier d’éducateurs de jeunes enfants :

3 missions : Education, prévention et coordination

L’éducateur de jeunes enfants à pour rôle essentiel de favoriser le développement et l’épanouissement des enfants qui lui sont confiés, en crèche, halte garderie, hôpital…son travail varie selon le type d’établissement dans le quel il intervient, et selon l’âge des enfants.( De la naissance à 7 ans). Tout en conservant une certaine autonomie dans l’organisation de ses activités, il travail en équipe avec tous ceux qui participent à l’action éducative.

En contact direct avec les enfants :

Premiers contacts de l’enfant hors de sa famille, les éducateurs de jeunes enfants sont les initiateurs de la vie en collectivité. Ils participent activement au développement de la communication et à la socialisation de l’enfant.

Dans tous les lieux d’accueil du jeune enfant cette action éxige un travail d’équipe. Au contact direct des enfants, les EJE aménagent un espace de vie sécurisant à leur dimension. Dans ce cadre, grâce au jeu, au langage parlé et à la communication non verbal, ils tentent de répondre à leurs besoins physiques, intellectuels et affectifs. Ils mettent en oeuvre des activités permettant le développement de l’expression, laissant naître les intérêts et les capacités de l’enfants.

Continuité éducative des parents :

Les contacts étroits avec les parents assurents la continuité éducative avec ceux ci dans le respect du milieu familiale, social et des références culturelles de l’enfant.

Divers lieues d’exercises :

Crèche parentale, collective, mini crèche, halte garderie, centre d’action médico-sociale, PMI, Hôpitaux, services psychiatriques pour enfants, les maisons de cure ou de convalescence, les pouponnières. L’éducateur de jeunes enfants a une approche éducative de l’enfant malade en relation avec l’équipe soignante. Il s’occupe d’enfants handicapées dans les instituts médicaux éducatifs, les centres médicis psychologiques, les centres de déficients sensoriels et les CAMSP. Il peut aussi travailler dans le secteur culturel et des loisirs. (bobliothèques, centre de loisirs etc…

Travail d’équipe, mais autonomie

L’éducateur de jeunes anime et coordonne l’action pour que la

dimension éducative prenne une place importante au sein de la

structure d’accueil. Il travaille en équipe avec tous ceux qui

participent à l’action éducative : directrices et auxiliaires dans les

crèches, éducateurs spécialisés, psychologues et assistantes

sociales dans les foyers de l’enfance. Il conserve toutefois une

certaine autonomie dans l’organisation de son travail. Souvent

seul représentant de sa profession dans la structure où il

exerce, l’EJE doit convaincre et défendre les exigences

éducatives par rapport aux nécessités de garde et de soins de l’enfant.

Patience et créativité…

Pour exercer ce métier, l’amour des enfants ne suffit pas.

Travailler auprès d’enfants souvent turbulents et bruyants

nécessite d’avoir une bonne résistance à la fatigue, une santé

solide et un bon équilibre psychique. L’éducateur de jeunes

enfants doit être patient et disponible. Esprit d’observation,

d’initiative et sens des responsabilités sont également

nécessaires. L’importance de l’éducation sensorielle de l’enfant

exige d’avoir une imagination riche, un sens musical et artistique

développés et de l’habileté manuelle.

Voilà un petit aperçu de ce métier si mal connu et encore mal reconnu…et pourtant si passionnant !!!

Si vous avez des questions ou voulez partager des expériences allez y c’est le bon endroit.

Le temps de vivre

x1pnwjjkhj3oyeqsmec83lb5eatozbsnhpxl9nzwidignm2do20ijg56vezn3arevpf2cwkqnb7tr79tcdrf1ax221m1ia.jpg Qu’est ce que cela vous inspire ? Prenez vous assez le temps de vivre ? Vos enfants ont ils le temps de vivre ?

Pourquoi ce blog ?

Ce blog a pour but de partager quelques idées sur différents sujets concernant les enfants. De parler également de ma profession d’éducatrice de jeunes enfants malheureusement peu connue, ou mal comprise. De faire entendre certaines de mes convictions pédagogiques, en m’appuyant sur les auteurs qui en on parlé.

Si il y a bien une science qui n’est pas tout à fait exact c’est bien celle de l’éducation des enfants. En effet, il faut essayer d’évoluer avec son temps tout en gardant à l’esprit certains concepts clés qui ne semble pas encore remis en cause aujourd’hui. Mais il faut aussi à mon sens se mettre au courant des nouvelles recherches. Et surtout prendre ce qui nous conviens le mieux, car lorsque l’on fait quelques choses et que l’on y croit pas…il y a de fortes chances pour que cela ne fonctionne pas!

Je vais également essayer de mettre des liens de site internet ou autre blog dont j’apprécie le fond documentaire et qui pourront être utile à celles et ceux qui voudrait approfondir certains sujets. Car je ne suis en aucun cas professeur mais juste répétiteur et désireuse de partager ceux en quoi je crois! Et cela ne veut pas dire que si l’on fait autrement on est idiot ou inculte ce qui est écrit sur ce blog n’engage que moi !

Il faut apprendre à se respecter les uns les autres sans émettre de jugements de valeurs…(et là par contre c’est souvent difficile!) emoticone



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